L'homme qui disparaît

09 octobre 2019

L'Islande veut attirer les musiciens sur son île

L’Islande a dévoilé un programme de subventions conçu pour inciter les professionnels de la musique nés à l’étranger à enregistrer leurs œuvres dans le pays. Selon le site officiel du programme, "les producteurs peuvent demander au Trésor public le remboursement de 25% du montant total dépensé pour l’enregistrement en Islande. Le site Web affirme également que la demande de remboursement est aussi simple que de remplir un formulaire.  Les représentants du gouvernement islandais ont créé une courte vidéo présentant les bases du programme de remboursement.  En outre, le site Web du programme résume certains des autres avantages de l’enregistrement en Islande, notamment être exposé à de magnifiques paysages naturels, avoir accès à de nombreux professionnels de l’industrie et pouvoir utiliser l’un des nombreux studios remarquables du pays.  Le plan est entré en vigueur au moment de l'annonce et les musiciens enthousiastes peuvent prendre des dispositions pour enregistrer leur travail en Islande (et recevoir le rabais de 25%) immédiatement.   On aurait du mal à nier l’appel et la beauté de Les paysages naturels islandais et la nation d’environ 350 000 habitants ont produit l’un des artistes les plus réussis du XXe siècle, Bjork.   Bjork a vendu plus de 20 millions d'albums et a été nominé pour 15 Grammy Awards. Considérant que l’Islande représente une infime partie de la population mondiale, les réalisations de Bjork sont d'autant plus impressionnantes. Peut-être y a-t-il quelque chose dans l'idée que la nature islandaise facilite le processus de création.   La capitale de l’Islande, Reykjavik, est également considérée comme son centre culturel, social et financier. Plus d’un tiers de la population totale du pays vit à Reykjavik et la grande majorité des meilleurs studios d’enregistrement islandais ont été installés dans le centre-ville.  Il sera intéressant de voir à quel point le programme est efficace pour attirer des musiciens. Il est certes rare d’entendre parler de artistes enregistrés en Islande, ceux qui l’ont fait - comme le musicien folk Joan Shelley, par exemple - ont parlé de leurs expériences de manière positive. Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence organisatrice de ce séminaire incentive en Islande. Cliquez sur le lien.

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25 juillet 2019

Se tirer une balle dans le pied

Tout récemment, j'ai suivi un colloque , et j'ai pu percevoir à quel point ce type d'événement pouvait porter préjudice à la personne qui ne fait pas assez attention. Une collègue nous a en effet rejoints tout récemment et il s'agissait là de son tout premier séminaire. Et du coup elle y a fait une grossière erreur qu'elle va payer longtemps : quand son tour est venu, elle n'a pas voulu s'essayer au breakdance. Du coup, il s'est fait siffler par l'ensemble de l'équipe. Si ça vous paraît bénin. Mais ça laisse quand même des traces. Par ce simple geste, il est passée une étiquette de rabat-joie et cela a contribué à en faire le mouton noir de l'équipe. Depuis notre retour, il n'est plus le nouveau sympa qui travaille dans le bureau d'à côté : c'est la guindée qui ne fait aucun effort pour s'intégrer. Ceux qui sont habitués le savent : il ne faut jamais blackbouler les animations proposées. Il vaut mieux participer. Même lorsqu'on se sent un peu imbécile. Et de préférence, sans traîner la patte. C'est nécessaire pour bien s'intégrer dans l'équipe. Celui qui se rebelle détonne immédiatement à refuser le groupe. Refuser de participer aux jeux peut paraître négligeable sur le moment, mais cela s'en ressent, une fois de retour au bureau. Mais la règle la plus sacrée, selon moi, c'est celle-ci : il faut toujours y faire attention à ne pas trop boire. Un jour, j'ai vu un collègue boire plus que de raison, au point qu'il a fait n'importe quoi. Eh bien, son comportement est resté gravé de façon indélébile dans l'esprit des autres. Il faisait un excellent travail, mais il est resté après cette nuit-là pour tous ses collègues l'homme qui avait un problème d'alcool. Son ascension dans l'entreprise s'en est retrouvée stoppée net ce soir-là. Il faut bien comprendre, c'est que dans un séminaire, les collègues ne deviennent pas pour autant des amis. On peut se divertir en leur compagnie mais il faut surveiller son image. Lemoindre  écart est mesuré, et peut être utilisé contre vous dans le cadre du travail. J'ai vu suffisamment de collègues se mordre les doigts pendant des années suite à un petit écart. Cela dit, dès lors qu'on respecte ces codes, le voyage devient plus facile. J'ai d'ailleurs bien apprécié ce congrès. Il m'a regonflé à bloc.Davantage d'information est disponible sur le site de l'organisateur de ce séminaire à Genève. Suivez le lien.

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Le nouveau revers de Theresa May

La première ministre conservatrice britannique Theresa May a essuyé mercredi un cuisant revers au Parlement, où l’examen de l’accord de retrait de Brexit a repris, les députés adoptant un amendement mettant la pression sur le gouvernement pour présenter un « plan B » en cas d’échec du texte. La chef du gouvernement avait donné des gages aux députés pour tenter de les convaincre d’adopter l’accord de sortie de l’UE, avant un vote décisif le 15 janvier. Mais preuve de leur défiance, ceux-ci ont adopté à 308 voix pour et 297 contre un amendement déposé par le conservateur Dominic Grieve qui oblige le gouvernement à présenter sous trois jours — contre 21 jours selon la législation actuelle — un plan alternatif sur le Brexit en cas de rejet du texte par les députés. « Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour remporter le vote qui se déroulera mardi. Mais il est également dans notre intention, si cela ne se produit pas, de réagir rapidement et de donner des assurances quant à la suite, après le vote, » avait déclaré un porte-parole de Downing Street mercredi matin. Le gouvernement avait déjà essuyé une première défaite la veille avec le vote d’un amendement à une loi budgétaire visant à limiter son pouvoir de mettre en oeuvre un Brexit sans accord. Vingt députés conservateurs avaient voté pour cet amendement. Malgré ce revers, mauvais présage pour le vote de mardi, David Lidington, le numéro deux du gouvernement britannique, a encore écarté mercredi toute réécriture du texte, âprement négocié avec Bruxelles. « Le choix qui se présente est cet accord, ou pas d’accord, ou, comme certains députés le souhaitent, d’annuler complètement le résultat du référendum de 2016 », a-t-il affirmé sur la BBC. Le vote, initialement prévu en décembre, avait été reporté à la dernière minute par Mme May pour éviter une défaite annoncée, l’accord liguant contre lui à la fois par les Brexiters, qui craignent une forme d’arrimage permanent à l’UE, et les europhiles, qui espèrent encore pouvoir faire machine arrière. À la recherche d’appuis Mercredi, la dirigeante a tenté de cajoler les députés pour les convaincre de soutenir le texte. Elle a annoncé que, dans le cas où les discussions sur la future relation entre Londres et Bruxelles n’auraient pas abouti en décembre 2020, le Parlement voterait sur une éventuelle prolongation de la période de transition, ou sur la mise en place du dispositif du « filet de sécurité » (ou « backstop » en anglais), qui prévoit la création d’un « territoire douanier unique » englobant l’UE et le Royaume-Uni, avec un alignement plus poussé pour l’Irlande du Nord. Cette disposition est particulièrement décriée chez les eurosceptiques, qui estiment qu’elle contraindra le Royaume-Uni à accepter les normes européennes sans avoir son mot à dire, pendant une période indéterminée. La proposition de Mme May a été vivement rejetée par le chef de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, qui l’a qualifiée de « poudre aux yeux ». Le gouvernement a aussi présenté de nouvelles dispositions visant à offrir un « rôle important » au parlement nord-irlandais dans le cas où le « filet de sécurité » devait entrait en vigueur. L’exécutif cherche ainsi à convaincre son allié, le parti ultraconservateur nord-irlandais DUP, de voter en faveur de l’accord. Mais le député du DUP, Nigel Dodds, a qualifié ces mesures de « cosmétiques » et « insensées », soulignant que le traité de divorce « supplante toute disposition légale interne » au Royaume-Uni. Du côté de l’Europe Face aux inquiétudes des députés, Theresa May a soutenu qu’elle obtiendrait des « assurances » et des « précisions » de la part de ses homologues européens sur le caractère « temporaire » du filet de sécurité, et ce « avant la fin du débat et le vote » sur le texte. Même si Bruxelles martèle que l’heure n’est plus aux négociations, le Premier ministre irlandais Leo Varadkar a assuré qu’il y avait des « contacts étroits » pour savoir « si une série supplémentaire de garanties écrites, explications et assurances pourrait faire la différence ». Côté européen, certaines sources n’excluent pas un report de la date du Brexit, prévu le 29 mars, pour éviter un divorce sans accord. « Nous sommes convaincus que Theresa May demandera un report après le rejet de l’accord au Parlement britannique, mais elle ne le dit pas, ni publiquement ni dans ses contacts avec les interlocuteurs européens », a confié à l’AFP une source diplomatique à Bruxelles.

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20 mai 2019

Découverte du champagne

A l'occasion d'un cours d'oenologie la semaine dernière, j'ai découvert un excellent petit Champagne sec : le Pol Roger, qui m'a semblé être d'un incroyable rapport qualité/prix. Si vous cherchez un bon Blanc de Blancs qui ne vous ruinera pas, je vous le recommande chaudement. Le millésime que j'ai dégusté était de 1999, et il était en théorie à boire jusqu'en 2013. Mais force est de constater qu'il a bien vieilli. Ce Blanc de Blancs Pol Roger est à mon sens une curiosité : c'est un Champagne outrageusement délicieux et stylé... et ridiculement sous-évalué (l'oenologue qui nous l'a fait découvrir avait le même avis, ce n'est pas donc pas une simple opinion d'amateur éclairé). Même s’il faut bien reconnaître que c’est une bête curieuse en matière de paradoxes. Sachant que les Champagnes Pol Roger sont connus pour leur longévité et que le Chardonnay est le cépage le plus propice en la matière, on pourrait s’attendre à ce qu'un Pol Roger pur Chardonnay soit de très longue garde. Mais c'est en fait le contraire. Tous les millésimes de cette cuvée sont si somptueux et si crémeux dès leur apparition sur le marché que leur capacité de vieillissement n’est pas un point capital, bien qu’ils s’accommodent fort bien de trois à cinq ans supplémentaires en cave. Mais même s’ils ne quittent pas les caves du producteur, leur durée de vie excède rarement 20 à 25 ans. Si vous voulez un Champagne qui se conserve allégrement un demi-siècle, il vaut mieux opter pour un Pol Roger millésimé classique. En revanche, si vous recherchez le choc instantané, ouvrez une bouteille de Blanc de Blancs. Le 1998 était selon l'oenologue qui nous a accueillis l'un des meilleurs millésimes récents de cette cuvée, mais ce 1999 a davantage de classe encore, ce qui n’est pas un mince compliment. Il semble que ma fièvre oenologique commence à faire des émules. Des collègues avec qui je discute régulièrement se sont décidés à franchir le pas, et nous sommes déjà plusieurs dans la famille à en suivre régulièrement. Il faut dire qu'il règne dans ces ateliers quelque chose qui participe d'un mystère : on est rarement plus en contact avec le monde qu'en essayant de mettre des mots sur des sensations gustatives si subtiles qu'on a parfois l'impression de les avoir rêvées. Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de cette expérience de cours d'oenologie à Rouen.

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17 mai 2019

Dubai : 10 ans de gloire

Dubaï: cela aurait pu être considéré comme un long plan si, au début de ce millénaire, quelqu'un pariait sur le fait que Dubaï deviendrait bientôt le siège de l'instance dirigeante mondiale du cricket et une foule importante d'installations internationales. Après tout, le cricket dans le désert était alors synonyme de Sharjah alors que la capitale d'Abou Dhabi venait de développer le stade Shaikh Zayed. Alors que le stade international de cricket de Dubaï - la pierre angulaire de l'idée de la Dubai Sports City (DSC) achevait ses 10 années d'existence sans faire de bruit récemment -, il ne faisait que souligner la philosophie de l'émirat consistant à respecter le slogan d'une annonce emblématique: «Impossible is rien.' «Oui, le voyage a été formidable, même si l'histoire a commencé bien avant la conception de l'idée. C'est très gratifiant de voir où nous avons commencé et où nous en sommes aujourd'hui », a déclaré Khalid Zarouni, président timide de la ville de Dubai Sports City. 25 000 La montée en puissance du stade en tant que site international de cricket de classe mondiale est d'ailleurs extrêmement organique, de même que la réputation de Dubaï et des Émirats arabes unis en tant que plaque tournante du cricket en général. La décision du Conseil international de cricket (CCI) de quitter le Lord pour se rendre à Dubaï en 2005 avec une académie ultramoderne - à un kilomètre à peine du stade - était la meilleure chose à faire pour rehausser le profil de la ville sportive. Lors d'une interview exclusive avec Gulf News, Zarouni a déclaré que le record du stade parle maintenant pour ses références. «Nous avons déjà accueilli le plus grand nombre de Twenty20 Internationals (47) au monde et 94 rencontres internationales à ce jour. Il y a eu environ 18 séries internationales et nous ne parlons que de la série FTP (Future Tours Program) entre les conseils - sans parler de la Super League du Pakistan (PSL), de l'Indian Premier League (IPL) et de la Coupe d'Asie l'année dernière, '' Il détourna les chiffres. La Coupe d'Asie - pour laquelle les Émirats arabes unis sont devenus un candidat consensuel pour permettre à leurs rivaux indiens, l'Inde et le Pakistan, de se disputer face à face - a encouragé les responsables de la DSC à prendre part à tout événement mondial. «C'était comme une plume dans notre casquette. Jusqu'à l'année dernière, il n'y avait que deux membres à part entière qui ne jouaient pas ici - l'Inde et le Bangladesh - mais la Coupe d'Asie garantissait également que les deux pays disputaient la finale ici. Si le nombre d'équipes est impressionnant, nous pouvons affirmer à juste titre que c'est l'une des plus réussies de la Coupe d'Asie depuis le début des années 80, a déclaré Salman Hanif, directeur principal, Sites et événements de DSC. Avec le recul, force est de constater que le destin a joué un rôle important à Dubaï. Abu Dhabi et Sharjah ont été reléguées au second plan pour jouer le rôle de «lieu de rendez-vous» du Pakistan au cours de la dernière décennie. L'attaque terroriste perpétrée contre l'équipe sri-lankaise en visite en mars 2009 à l'approche du stade Kadhafi à Lahore a porté atteinte à un pays qui jouit d'un tel héritage - non seulement ils ont perdu le rôle de co-organisateurs de la CPI 2011. Coupe du monde, les équipes internationales ont également refusé de se rendre au Pakistan. Pour le Pakistan Cricket Board (PCB), qui était alors à la recherche d'un lieu alternatif pour accueillir ses matches internationaux, les EAU sont devenus un choix naturel car le pays s'était déjà imposé de manière neutre pour certains matches auparavant. Le 22 avril 2009 a été un jour historique pour le stade de Dubaï, où il a accueilli le premier d'une série de cinq matchs ODI opposant le Pakistan et l'Australie, marquant le début d'un voyage qui se poursuit avec enthousiasme. Alors que Dubai Sports City a certainement pu laisser son héritage dans le cricket, le plus grand rêve de le transformer en un complexe multidisciplinaire capable d'accueillir un événement de la taille des Jeux olympiques d'été a été quelque peu dépassé en cours de route. On pense que si les propriétaires de la "Ville" ont nourri un tel rêve, Dubaï a préféré se porter candidat à l'Expo 2020 plutôt qu'aux Jeux - et Zarouni a admis franchement qu'ils devaient se recentrer sur leurs objectifs. 94 «Oui, ce n'était pas seulement l'exposition pour laquelle nous avions soumissionné au lieu des Jeux olympiques, mais il y avait d'autres sites qui se sont ouverts à Dubaï et il y a des projets à venir qui ont changé nos plans. Nous ne voulons pas faire une duplication de sites, nous préférerions ajouter plus de variété et de différence dans ce que Dubaï et la région ont à offrir ", a déclaré Zarouni. «Nous avions prévu un stade de football, de rugby et d'athlétisme de 60 000 places ainsi qu'un stade couvert vers 2004-05, mais depuis lors, le scénario du marché à Dubaï a changé. Nous avions revisité le plan et proposé d'autres éléments - nous avons le parcours de golf de 18 trous conçu par Ernie Els et probablement la meilleure académie de golf de la région en raison de notre lien avec la famille Butch Harmon. L'académie de football, qui entretient des liens avec la Liga espagnole et l'école de tennis dirigée par Clarke Francis, est également florissante dans le village sportif », at-il ajouté. Comment la ville sportive a-t-elle pu élaborer un plan de recettes? «Nous avons certainement besoin de plus de partenaires marketing, aussi bien pour les amateurs que pour les professionnels. En parlant d'avenir, je ne veux pas me tromper, mais nous voulons ajouter des éléments utiles au bien-être de la communauté qui a choisi de vivre ici », a déclaré Vijay Sajjanhar, directeur financier de Sports City, qui fait également partie du voyage de dix ans.

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21 mars 2019

Casser la routine en avion de chasse

Métro, boulot, dodo. Métro, boulot, dodo. Métro, boulot, avion de chasse. Bah oui, il faut bien que l'argent gagné au boulot serve à quelque chose. Et récemment, je l'ai investi dans le moment le plus intense de ma vie : un vol en avion de chasse. Ça s'est passé près de la ville, et c'était juste incroyable. Cette expérience hors norme m'a néanmoins poussé à cogiter. C'est vraiment saisissant, d'observer combien notre monde s'est agrémentée en l'espace de deux siècle. Pour l'homme pré-industriel, la vie se résumait dans l'ensemble à labourer les champs. C'était une vie rude où le spectre de la faim planait souvent, et où l'on dormait au-dessus des bêtes pour se réchauffer. Chaque voyage se faisait à pied ou en charrette, et prenaient un temps fou. Et maintenant ? Nous vivons comme des pachas : nous faisons régime, allons en vacances, sommes connectés au monde entier. Nous mangeons chinois, avons des wc et l'électricité. Ces deux modes de vie sont à des années-lumière l'un de l'autre ! L'humanité a connu durant presque toute son Histoire une vie laborieuse, et est passé en un court laps de temps à une vie de luxe renversante. Bien sûr, il y a toujours des problèmes. Mais il faudrait en fin de compte discerner notre quotidien, plutôt que de toujours lorgner vers constamment ce qui nous fait défaut. Nous sommes si vernis de vivre à l'époque actuelle ! Et notre qualité de vie ne cesse de se renforcer. Qui eut cru, il y a dix ans à peine, que nous pourrions concrétiser un vol en avion de chasse sans problème ? Je vous mets en lien le site où j'ai dégoté ce vol, si vous aimez les sensations fortes. Ca permet de se faire une idée. A toute précision utile, même si ce vol est incroyable, je la déconseille très fortement aux personnes sensibles ! Pour plus d'informations, allez sur le site de ce vol en avion de chasse.

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18 mars 2019

Qui est Elon Musk

Elon Reeve Musk, né le 28 juin 1971 à Pretoria, entrepreneur, ingénieur, inventeur, est connu pour être le patron de Tesla Motors les pionniers de l’automobile électrique, de SpaceX - sa propre société d’astronautique -, mais également président du conseil d’administration de SolarCity et co-fondateur de PayPal et Zip2. Enfance et études Elon grandit en Afrique du Sud, d’un père ingénieur et d’une mère nutrionniste, il se met très vite à la lecture de nombreux ouvrages. Dès l’âge de 12 ans, il programme son premier jeu vidéo appelé ‘Blastar’ qu’il revendra au magazine ‘PC and Office Technology’ pour une valeur de 500$. Adolescent, le jeune homme rêve déjà d’étudier aux Etats-Unis et peu avant son 18ème anniversaire, il émigre au Canada. Il obtient rapidement la nationalité canadienne de par sa mère, née canadienne. A l’âge de 19 ans, il commence à étudier à la ‘Queen’s University’ à Kingston où il y passe 2 années qu’il financera par de petits boulots. En 1992, il déménage pour les Etats-Unis pour étudier à la ‘Wharton School’ de Philadephie où il obtient une bourse. Il y étudiera 3 années et sera diplômé en commerce et en physique. En 1995, il s’installe en Californie où l’Université de Stanford lui offre une bourse pour poursuivre un doctorat en physique énergétique. Mais Elon, ne voulant consacrer plus de temps aux études, il suspend son doctorat. Premiers projets La même année, Elon, épaulé de son jeune frère Kimbal et Greg Kouri fondent Zip2, un logiciel de cartographies numériques et d’annuaires professionnels, destiné à aider les médias, notamment les journaux à se développer sur le web. En 1999, soit 4 années plus tard, la société informatique Compaq rachète Zip2 pour plus de 300 millions de dollars US. Zip2 marqua le premier gros succès d’Elon. Elon ne s’arrête pas là, la même année, avec les fonds acquis de la vente de Zip2, il cofonde avec Peter Thiel ‘X.com’, qui deviendra PayPal deux ans plus tard, une société de service bancaire en ligne. Trois ans après son lancement, Ebay rachète PayPal pour la somme de 1,5 milliard de dollars. Fort de ce nouveau succès, les ambitions d’Elon n’auront plus de limite si ce n’est son budget. SpaceX Elon fonde, en 2002, SpaceX (Space Exploration Technologies) l’unique entreprise qui vient concurrencé les nations dans la conquête spatiale. Convaincu que l’homme doit devenir une espèce multiplanète pour survivre, l’objectif est claire : construire des fusées plus abordables qui rendront possible des lancements plus réguliers et un jour la colonisation de Mars. Elon y investit personnellement plus de 100 millions de dollars et apprend tout ce qu’il faut savoir dans des manuels et en questionnant les ingénieurs spécialisés qu’il embauche sur le projet. SpaceX commence à travailler sur le premier lanceur baptisé Falcon 1. Entre 2006 et 2008, les trois premiers vols sont des échecs et l’avenir du projet est compromis. Elon qui y a investit tout son argent n’a plus les ressources de financer un quatrième lancement. Mais abandonner n’a jamais été le crédo d’Elon et il réussi à convaincre des investisseurs de financer la quatrième et dernière tentative de lancement de Falcon 1. Le 28 septembre 2008, Falcon 1 atteint finalement l’atomsphère et réussi la mise en orbite d’un satellite. La NASA, impressionnée, signe un contrat avec SpaceX d’un montant de 1,6 milliard de dollars. Encore une fois, la détermination sans faille d’Elon et de ses collaborateurs à SpaceX a payé. En 2011, SpaceX développe le vaisseau cargo spatial Dragon, développé pour le compte de la NASA, dans le but de ravitailler la Station spatiale internationale qui peut transporter jusqu’à 7 astronautes. Pour réduire les coûts de ses fusées, Elon réfléchit à construire des fusées réutilisables qui pourraient décoller et réattérir sur leur aire de lancement au sol. La société construit alors une barge pour permettre aux lanceurs de se poser en toute sécurité en mer. Après plusieurs échecs, SpaceX réalise l’exploit de faire atterrir sa fusée Falcon 9 d’abord par des amerrissages puis sur sa barge en pleine mer et en 2015 sur la terre et ferme, et en 2016 de réutiliser une partie de la fusée. Tesla Motors En parallèle, Elon qui a toujours été très intéressé par la production de véhicules totalement électriques, devient en 2004, l’un des principal actionnaire de Tesla Motors, la société de véhicules électriques fondée par Martin Eberhard et Marc Tarpenning. En 2006, Tesla dévoile son premier véhicule, le Roadster, capable de parcourir 394km en une simple charge. Il sera commercialisé de 2008 à 2012 au prix de 84.000€ pour le premier modèle. Le Roadster est déjà bien plus performant que tous ses concurrents électriques avec une accélération 0-100km/h en seulement 3,9 secondes et une vitesse de pointe à 212km/h. Tesla commercialise ensuite le modèle S une berline luxueuse en 2012, fin 2015 sort le modèle X le SUV 7 places et en 2017, la berline grand public de la marque, le modèle 3. Celle-ci dépasse vite tous les prognostics de vente et de commande au point où Tesla ne peut plus répondre à la demande. La production de la marque continue de s’accélérer pour répondre à la demande. Elle enregistre une évolution de ses ventes de 18% entre le deuxième et le troisième trimestre 2017. La marque a déjà annoncé la sortie du modèle Y, un SUV plus petit et plus abordable que le modèle X. Aujourd’hui, la marque doit faire face à l’accroissement de sa production pour honorer son carnet de commandes et éviter des annulations dues au rallongement des délais de livraison notamment pour le Modèle 3. Tesla Semi Après roadster, berline et SUV, Tesla s’attaque au marché des camions de marchandises. Lors d’un show dans un hangar de l’aéroport de Los Angeles en novembre 2017, Elon dévoile le Tesla Semi. Un semi-remorque 100% électrique et avec une autonomie de 800km avec un chargement maximal. En seulement 30 minutes de recharge, la batterie assurera plus de 640km d’autonomie au camion. Concernant la cabine, elle a été étudiée pour assurer confort, d’espace et sécurité pour le chauffeur. La production du semi devrait débuter décembre 2019. Gigafactory Pour répondre à la forte croissance de la demande de batteries au lithium, le groupe a entamé en juin 2014, la construction de la Gigafactory, une immense usine de fabrication de batteries à Fermont en Californie. Le bâtiment deviendrait le plus grand bâtiment au monde alimenté uniquement par énergies renouvelables.

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22 janvier 2019

Les sites de voyage ne sont pas toujours bons

De même avec les voyages aériens, les voyageurs économiseront en réservant directement avec une compagnie aérienne. Ces dernières années, les compagnies aériennes ont commencé à prélever des frais lorsque les clients réservent via des sites comme Expedia, rendant leurs prix moins compétitifs. La baisse des prix n’est pas la seule raison de réserver directement auprès d’un hôtel ou d’une compagnie aérienne. Les personnes qui se rendent directement à l'hôtel ou à la compagnie aérienne pour faire leurs réservations peuvent souvent bénéficier d'un traitement préférentiel, telles que des surclassements ou des services gratuits comme Internet. Il est également plus probable que les demandes spéciales faites lors de la réservation soient honorées lorsqu’elles sont faites directement. «Il y a de fortes chances que vous soyez traité un peu mieux, mais vous devez parfois leur téléphoner», a déclaré Gautum Lulla, président de Travel Tripper, un fournisseur de technologie de réservation d'hôtels. La réservation directe s'avère également utile en cas d'urgence, par exemple lorsqu'un voyageur manque un vol ou doit annuler une réservation, selon Scott Mackenzie, fondateur et rédacteur en chef de Travel Codex, un site Web qui couvre l'actualité. sur les programmes de fidélisation. "Chaque fois qu'il y a un retard ou une annulation, il est beaucoup plus facile de réserver le billet à nouveau", a déclaré Mackenzie. "Il peut aussi y avoir plus de flexibilité avec les règles." Des sites tiers tels qu'Expedia sont au courant des problèmes liés à l'expérience client post-réservation, a déclaré Khosrowshahi, soulignant les récents efforts déployés pour développer l'inventaire annulable sur les sites d'Expedia. "C’est une critique juste d’Expedia il ya 10 ans, mais Expedia est aujourd’hui beaucoup mieux qu’il ne l’était", at-il déclaré. "Ces fonctionnalités n'étaient pas sur le site il y a quatre ans." Ces stratégies peuvent varier d'un site tiers à un autre. Par exemple, Booking.com utilise un modèle de «paiement quand vous séjournez», a déclaré Leslie Cafferty, responsable des communications mondiales au Groupe Priceline, dans un courriel. «La plupart des réservations sont donc annulables (en un clic sur le site) jusqu’à peu près au moment de la réservation», at-elle ajouté. Plus d'information sur l'organisateur du voyage groupe en allant sur le site internet de l'organisateur.

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03 janvier 2019

La France taxera les GAFA

Sans attendre son adoption au niveau européen, la France va prélever une taxe sur le chiffre d'affaires des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon, ...), c’est-à-dire les géants de l’Internet implantés sur l’ensemble de la planète sans pour autant acquitter les taxes applicables dans les pays concernés. En discussion depuis plusieurs mois, le projet d'une « taxe GAFA », applicable sur le territoire de l’Union Européenne, se concrétise enfin. Mais uniquement en France, pour le moment, et ce dès le premier janvier prochain. Si pour l’heure les européens peinent à se mettre d’accord pour harmoniser le traitement fiscal des géants du numérique, la France a décidé de prendre les devants. Le ministre français de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, l'a confirmé ce lundi, après avoir prévenu la semaine précédente que le gouvernement prendrait une décision en « cas d'échec des négociations » au niveau européen. « La taxe s'appliquera en tout état de cause au 1er janvier 2019 et elle portera donc sur l'ensemble de l'année 2019 pour un montant que nous évaluons à 500 millions d'euros », a affirmé Bruno Le Maire, lors de la conférence de presse de ce lundi à Paris. Cette mesure « pourrait être introduite dans la loi Pacte ». Approuvée en première lecture à l'Assemblée nationale, la loi Pacte ( plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises ) devrait être soumise au Sénat en début d'année prochaine. Le ministre a toutefois précisé que cette taxe sur les géants du numérique, qui paient en moyenne 9 % d'impôt en Europe, alors que les entreprises paient normalement 23 %, ne se limitera pas au chiffre d'affaires comme cela est prévu dans la directive européenne. Celle-ci s'étendra également « aux revenus publicitaires, aux plateformes et à la revente de données personnelles ». Cette taxe qui portera sur l’ensemble de l’année 2019, devrait permettre de financer une partie des mesures sociales annoncés par le président de la République il y a une semaine, dont le coût est estimé à environ 10 milliards d'euros. Mais cette nouvelle est-elle de nature convaincre l'opinion publique de la volonté du gouvernement d'apporter un peu plus de « justice fiscale » dans un contexte de crise sociale ? va-t-elle permettre aux entreprises françaises du numérique d'accélérer leur développement et leur politique d'innovation ? Et surtout quels risques peut-elle faire peser en matière d'emploi, les GAFA étant de gros employeurs sur le territoire français et en Europe. « Nous ignorons également tout des stratégies que vont choisir les entreprises concernées » « Avec cette mesure de taxation des GAFA au niveau national, le gouvernement tente de montrer qu'il peut agir dans le sens d'une meilleure justice fiscale », explique Marc Bachelet, Directeur associé au sein du cabinet ANEO, expert en transformation numérique et Data Management, dans une tribune. « C'est consternant qu'il faille un tel désordre dans la rue pour que nos élites se mettent en action sur ces fondamentaux du contrat social ». Si le directeur du Cabinet ANEO salue ce premier pas, il relève tout de même que « sa mise en œuvre risque de freiner les plus enthousiastes ». En effet, rien que le calcul de l'assiette de cette taxe risque d’être un véritable casse-tête. « Nous ignorons également tout des stratégies que vont choisir les entreprises concernées qui sont les mieux armés de la planète en termes d'esquive fiscale ». Le directeur du cabinet ANEO se montre surtout inquiet dans le fléchage de cet impôt : « il ne viendra pas financer l'innovation indispensable à l'émergence de produits et services à la hauteur de ceux des GAFA. Or c'est la seule stratégie offensive qui nous permettra de reprendre la main au niveau Européen comme national, face aux géants du web ». « Les grandes entreprises qui font des profits (en France - NDLR) doivent y payer l'impôt, c'est la simple justice » avait déclaré Emmanuel Macron lors de son allocution du lundi 10 décembre en réponse à la crise des «gilets jaunes ». C’était pour de nombreux observateurs, le feu vert à la potentielle taxation des géants du numérique. Le ministre de l’économie et des finances qui ouvre la voie, espère néanmoins que cette taxe sera adoptée par les 27 états membre de l’UE, d’ici le mois de mars. « Notre détermination à obtenir avant le mois de mars 2019 une décision européenne à l'unanimité sur une directive est totale », a-t-il appuyé, précisant s'être entretenu récemment avec son homologue allemand Olaf Scholz. «Nous allons engager des démarches avec mon homologue allemand pour convaincre les quelques États qui restent opposés à cette taxation du numérique au niveau européen», a-t-il ajouté en espérant « que l'Europe sera à la hauteur de ses ambitions et de ses valeurs ». D’autres pays se sont engagés sur la même voie, notamment l’Espagne et la Grande Bretagne et d’autres initiatives en matière de taxation des GAFA ont été mises en place hors de l’UE, en particulier en Inde et à Singapour.

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25 octobre 2018

Apprendre à conduire

Donc, vous avez acheté votre première voiture. Le seul problème, c'est qu'il s'est éloigné du concessionnaire Jeep et que vous n'étiez pas le seul à le conduire parce que vous ne savez pas conduire. Tout le monde peut se promener dans l'un des nombreux concessionnaires Jeep et choisir son véhicule préféré, mais le faire disparaître est une autre histoire. Apprendre à conduire peut être une expérience exaltante ou il peut être angoissant. Afin de tirer le meilleur parti de l'apprentissage de la conduite, un conducteur doit choisir avec soin entre les écoles de conduite à sa disposition. Beaucoup de gens commencent leurs leçons en pensant qu'ils prendront rapidement le volant et passeront le test pour obtenir leur permis en quelques semaines. Cependant, conduire peut être une affaire délicate et devrait être quelque chose qui est soigneusement appris. Il ne devrait pas être difficile d'apprendre à conduire, mais cela aide d'avoir un bon instructeur à ses côtés. Un instructeur compétent et expérimenté vous aidera dans votre progression pour devenir un excellent pilote défensif. Il y a tellement d'écoles de conduite que maintenant, à première vue, il peut être difficile de déterminer lequel vous donnera la meilleure éducation possible. Parce qu'il y a tellement de choix, vous devriez prendre votre temps et trouver celui qui vous convient le mieux. Vous voulez obtenir le plus d'éducation pour votre dollar, et se diriger vers n'importe quelle école sans vérifier d'abord son taux de réussite peut être une grave erreur. Chaque instructeur de conduite utilise différentes méthodes pour enseigner aux élèves comment conduire. Il est crucial pour l'élève que ces méthodes l'aident à apprendre. Tout le monde apprend d'une manière différente, et trouver un style qui convient à l'élève est la moitié de la bataille. Après avoir trouvé quelques écoles de conduite dans votre quartier, appelez-les et posez quelques questions sur leurs méthodes d'enseignement. Lorsque vous sélectionnez une école, il y a quelques autres facteurs que vous voudrez garder à l'esprit. Le premier, naturellement, est le taux de réussite mentionné ci-dessus. Vous voudrez vous diriger vers une école où le succès vient facilement aux diplômés. Un taux de réussite élevé indique qu'une école comprend comment enseigner à différents élèves les règles de la route. Et plus le taux de réussite est élevé dans un établissement donné, plus l'école est susceptible de vous aider à réussir le test de conduite. Le prochain facteur dans la prise de décision sera le coût. Naturellement, l'auto-école coûte de l'argent et de nombreux étudiants peuvent ne pas avoir les moyens de s'offrir l'école la plus chère du quartier. Une fois que vous en avez trouvé quelques-uns qui correspondent à votre budget, réduisez-les en vous posant des questions sur leurs méthodes d'enseignement, leur taux de réussite et leurs expériences client. Trouver ce que les anciens clients ont pensé de l'expérience vous donnera un meilleur aperçu de la façon dont les choses fonctionnent à l'école. Si de nombreux étudiants étaient mécontents de leur expérience, il serait peut-être judicieux de dépenser votre argent ailleurs. Retrouvez toutes les infos sur ce stage de pilotage à Ferte Gaucher en suivant le lien.

Ferrari (3)

Posté par flocleb à 09:53 - Permalien [#]